Wouters, Liliane
Les plus belles heures de Flandre - Anthologie de la poésie flamande du XIIe au XVIe siècle

Bréviaire des Pays-Bas anthologie de la littérature néerlandaise du XIIIe au XVe siècle pays-bas / flandre
Wouters, Liliane (trad.)
Editions universitaires, Paris, 1973.
In-8, broché, 121 pp.
Bon état d'ensemble. Menus frottements en couverture.
Avant-propos, par Liliane Wouters - Une chanson de geste. - Les Ballades. - Les premiers noms : Heynric Van Veldeke. - Jean 1er, duc de Brabant - Les chansons - La poésie d'inspiration religieuse : le plus grand nom : Hadewijch. - Pseude-Hadewijch. - Un deuxième grand nom : Ruusbroec. - D'autres noms : Beatrix de Nazareth. - Martin de Torhout. - Johannes Brugman. - Sœur Bertken - Quelques poèmes et chants anonymes : Une légende : Sœur Beatrice - Le théâtre : le théâtre profane. - Le théâtre sacré - La satire sociale : Willem. - Jacob van Maerlant. - Willem van Hildegaersberch. - Poèmes et chants satiriques ou à caractère populaire. - Anthonis de Roovere - Table.
Le Bréviaire des Pays-Bas comblait une lacune lors de sa sortie : il n'existait, en effet, pas encore d'ouvrage offrant au grand public un panorama complet mais succinct de la littérature néerlandaise du Moyen Age.
L'écrivaine Liliane Wouters (1930-2016), française de langue, flamande d'origine, a traduit ces œuvres ou choisit parmi les traductions déjà connues afin de leur donner la place qu'elles méritent.
"Thiois, c'est-à-dire moyen-néerlandais. La langue néerlandaise à son deuxième stade -du premier nous ignorons à peu près tout - le "dietsc" parlé du XIV au XVe siècle n'avait, à vrai dire, aucune homogénéité mais rassemblait quantité de dialectes dont les principaux étaient le flamand, le brabançon et le limbourgeois.
"Le flamand, poursuit Liliane Wouters, était pratiqué par le peuple dans un comté relevant de la France et dont la noblesse (...) parlait français. Le brabançon et le limbourgeois étaient en usage dans des régions appartenant au Saint-Empire. Ainsi donc, dès son enfance, la littérature néerlandaise subit-elle l'attraction de deux pôles opposés."