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La verite sur l oeuvre et la vie de J B Carpeaux 1827 1875 tome II Louise Clement Carpeaux

La vérité sur l'oeuvre et la vie de J.-B. Carpeaux (1827-1875), tome II
Louise Clément-Carpeaux


Imprimerie André Lesot, Nemours, 1935.


In-4, broché sous couverture illustré en noir, 347 pp.
Avec 10 planches et fac-simile en hors-texte.
Bon état. Dos légèrement frotté.


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II. Déclin (suite) année 1874 - III. Drame autour d'une agonie (1875) - IV. Epilogue (1875-1929) - V. Annexe des notes et documents - Table des errata - Table des planches contenues dans le tome II - Table des matières - Répertoire général des deux volumes.


Il s'agit du deuxième tome du vaste ouvrage entrepris par Louise Clément-Carpeaux (1872-1961), fille de Jean-Baptiste Carpeaux et Amélie de Monfort (1847-1908). Publié en 1934, le premier tome de cet ensemble avait été préfacé par Camille Mauclair et Georges Lecomte.


La reproduction du buste de l'épouse de Carpeaux (1869), qui figure en frontispice du tome 2, révèle d'emblée la charge affective qui anime ce document passionnant par ses excès mêmes : s'il a été écrit en hommage à l'oeuvre paternel, et constitue par la même un document d'histoire de l'art à part entière, le dernier tome se présente plus encore comme un vibrant plaidoyer pro domo et une justification sans faille de l'action de sa mère, injustement calomniée selon l'auteur. Jour après jour, lettre après lettre, document après document, Louise Clément-Carpeaux, devenu la vestale de la famille Carpeaux après la mort de son frère, instruit le procès mémoriel en véritable magistrate de la postérité, habitée par la volonté d'administrer aux yeux de tous la preuve de la culpabilité de "ceux qui ont froidement et âprement travaillé à la ruine du pauvre foyer" Carpeaux. La conclusion de l'auteur s'apparente ainsi à un véritable verdict, qui livrerait à l'histoire la liste des "vrais coupables".  "Ceux-là nous les connaissons, écrit-elle. Les vils exploiteurs du génie, ce sont les parents du maître, d'abord ; puis toute la bande insolite, lancée à la poursuite de l'oeuvre par l'astucieux praticien Victor Bernard, adroitement couvert par la vanité pompeuse, et non désintéressé, du prince Stirbey.

"J'ai assisté à la mort sereine de ma mère, vraie mort du juste."
Et l'ouvrage de s'achever sur cette citation de Joubert :
"S'il est pardonnable de juger les vivants avec son humeur, il n'est permis de juger les morts qu'avec sa raison."
"Devenus immortels, , ils ne peuvent plus êtres mesurés que par une règle immortelle, celle de la Justice."
 

 



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