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Histoire du portrait en cire


Schlosser, Julius von


Editions Macula, Paris, 1997.


In-8, broché sous couverture illustrée en couleurs, 234 pp.


Avec 92 illustrations en noir et blanc.


Traduit de l'allemand par Edouard Pommier.


Epuisé et Rare.


Bon état d'ensemble.



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Note sur Julius von Schlosser - Avant-propos - Note bibliographique - I. Développement depuis l'Antiquité. La sculpture funéraire - II. La sculpture votive et son évolution depuis le Moyen Âge - III. Le portrait sculpté autonome et son évolution depuis la Renaissance - IV. Fin de l'ancienne sculpture en cire. Sa mise au ban par l'esthétique classique - Postface : La mort à Vienne, par Thomas Medicus - Appendice : Des portraits d'ancêtres chez les Romains, par G. E. Lessing, traduit de l'allemand par Valérie Le Vot - Index - Table des matières.



"Julius von Schlosser (1866-1938), un des principaux historiens d'art de l'Ecole de Vienne, est surtout célèbre en France pour sa compilation monumentale : La Littérature artistique (Flammarion). Par-delà une connaissance approfondie des objets qu'il analyse (nourrie de son expérience de conservateur au Kunsthistorisches Museum de Vienne), Schlosser impressionne par sa capacité à inventer ses champs d'investigation : cabinets de merveilles, art de cour à la fin du Moyen Age, romanité et barbarie... Rare exemple d'imagination théorique greffée sur un savoir factuel."


De l'Antiquité romaine aux derniers Habsbourg, ce livre retrace l'histoire d'une pratique : l'effigie par empreinte, qui a joué un rôle considérable dans l'évolution du portrait occidental vers le réalisme.

Le premier parmi les historiens d'art, Schlosser a su isoler cette activité multiséculaire : le moulage du mort ou du vif. Aux confins de l'art et du relevé anatomique, du solennel et du domestique, de l'ex-voto et de la relique, de la ressemblance et de la présence, l'effigie, obtenue par contact avec le corps même du modèle, nous révèle l'inconscient animiste et donc l'inquiétante étrangeté de tout portrait.



 



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