Liste des ouvrages

Jacques van Schuppen
1670-1751
L'influence française à Vienne dans les arts plastiques
au cours de la première moitié du XVIIIe siècle
Schreiden, Pierre
Editions de l'Université Libre de Bruxelles, Faculté de Philosophie et Lettres, LXXXIX, Paris, 1983.
In-8, broché, 106 pp. - pl.
Avec 164 illustrations en noir en hors texte en fin de volume.
Rare.
Bon état d'ensemble. Deux coins émoussés.
afficher le sommaire
Introduction - I. La vie de Jacques Van Schuppen - II. L'œuvre de Jacques Van Schuppen - III. Aperçu de l'influence de Jacques Van Schuppen sur la peinture et la sculpture viennoise et conclusion - IV. Annexes - V. Catalogue : A. Catalogue chronologique de l'œuvre de J. Van Schuppen : 1. Tableaux et plafonds. - 2. Dessins. - 3. Gravures - B. Œuvres détruites ou pour lesquelles nous n'avons ni lieu de conservation ni reproduction : 1. Tableaux et plafonds. - 2. Dessins. - 3. Gravures - C. Œuvres dont l'attribution à J. Van Schuppen est contestée - VI. Bibliographie.
"Jacques Van Schuppen fut un de ces peintres français du XVIIIe siècle qui tentèrent leur chance à l'étranger. Ce fut Louis Réau qui révéla ces artistes au public ; à savoir, pour le Saint-Empire, un Antoine Pesne à Berlin, un Joseph Vivien à Cologne ou à Munich, un Louis de Silvestre à Dresde, et, enfin, un Jacques Van Schuppen à Vienne." [Pierre Schreiden]
Graveur, le père de Jacques Van Schuppen, Pierre-Louis Van Schuppen était né à Anvers à la fin des années 1620 ; dès 1639, il était inscrit comme peintre et graveur dans la liste des apprentis de la gilde anversoise de Saint-Luc. En 1651, il figure, en tant que graveur exclusivement, parmi les maîtres de ladite gilde. Dans les années 1650, il s'installe en France où il fut accueilli par la colonie flamande résidant dans le quartier de la rue du Four et entra en relation avec Philippe de Champaigne et Nanteuil : 1657 est l'année de la première gravure de l'artiste à Paris.
"Initié à l'art du portrait par son père, Jacques Van Schuppen, rompu à la technique de la couleur dans l'atelier de Largillière et reçu à l'Académie de Paris en tant que peintre d'histoire, était l'homme parfait pour restaurer puis diriger l'Académie impériale de Peinture et de Sculpture, comme il le fit pendant un quart de siècle" à Vienne.
