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L art de la Flandre et de l Artois Swarte Victor de

L'art de la Flandre et de l'Artois
Swarte, Victor de


Fontemoing & Cie, Editeurs, Paris, 1914.


Grand in-8, pleine toile éditeur, titre doré, 64 pp.
Avec huit planches en noir et blanc en hors-texte.
Assez bon état. Usure prononcée de la toile sur les coiffes et les coins, deux tampons en page 5 et en page de garde, une petite inscription manuscrite en page de titre, intérieur assez frais.


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Des origines au XIe siècle - L'architecture : Du XIe siècle au XVIe siècle. - Du XVIe siècle au XIXe siècle - La peinture - La sculpture - L'orfévrerie et la tapisserie - L'ébénisterie et le mobilier - La Ferronnerie, la dinanderie, l'horlogerie, la verrerie et le vitrail - Bibliographie - Table des matières.


Né à Dunkerque en 1848, Victor De Swarte servit en 1870 comme capitaine sous les ordres de Faidherbe dans l'armée du Nord. En 1876, cet homme de cabinet ministériel -reconnu pour ses compétences financières- se présenta aux élections législatives dans la Ire circonscription de l'arrondissement d'Hazebrouck, où il échoua avec une minorité de plus de 4000 voix contre le baron de Lagrande, candidat monarchiste.  '

Durant toute son existence, il s'efforça d'établir une corrélation entre ses deux préoccupations : l'art et les finances. Trésorier général du Nord, auteur d'essais historiques sur la comptabilité publique et la finance en France, De Swarte fut également un membre assidu des sociétés et associations parisiennes, fréquentant assidument les réunions littéraires et artistiques. Son ouvrage sur Les Financiers amateurs d'art, aux XVIe, XVIIe et XVIIIe, qui réunissait maints articles publiés en revue, témoigne de cette volonté de montrer à quel point ces deux pans n'étaient éloignés qu'en apparence.

"Sans être", comme il l'a dit lui même, "animé de l'esprit de clocher, esprit étroit et mesquin", il aime la région flamande où il est né, pour tous les grands artistes qui l'ont illustré, depuis Watteau et Eisen jusqu'à Jules Breton, Carolus Duran et Alphonse de Neuville. Car la peinture l'intéresse par dessus-tout, et ses étude sur les Salons en sont une preuve, de même que ses Etudes sur les cartons de Raphaël et les Tapisseries du Vatican, sur les peintres Rembrandt et Van Dyck. au cours de ses nombreux voyages, il a recueilli quantité de notes qu'il a eu la bonne pensée de réunir ensuite en volume." (Figures contemporaines tirées de l'album Mariani, cinquième volume, Librairie Henri Floury, 1900)

 

 



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