Liste des ouvrages


disponible
20€
 
ajouter à ma commande

James Ensor Fierens Paul

James Ensor
Fierens, Paul


Editions Georges Crès et Cie, collection "Les artistes nouveaux", Paris, 1929.


In-12, broché sous couverture illustrée en noir, 14 pp. - 32 pl.
Ouvrage illustré de 32 reproductions en héliogravure.
Assez bon état. Rousseurs éparses.


afficher le sommaire

James Ensor, par P. Fierens - Note bibliographique - Planches.


En 1929, année de parution de cet essai monographique, James Ensor avait bénéficié d'une exposition personnelle au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles (du 19 janvier au 17 février), la plus importante rétrospective jamais présentée de son vivant avec 337 peintures, 325 dessins et 125 eaux-fortes! Le 25 avril de la même année, Ensor était annobli par le roi Albert Ier et l'année suivante devait être inauguré son monument près du Kursaal d'Ostende : un buste dû au sculpteur belge Edmond de Valeriola.
Un numéro spécial des Cahiers de Belgique avait également été consacré au peintre d'Ostende en janvier 1929, publication à laquelle participait déjà l'historien d'art belge Paul Fierens (1895-1957).
Publié chez un éditeur parisien, l'ouvrage de Fierens contribuait ainsi éditorialement à la récente et patiente mise à mal du malentendu français à l'encontre d'Ensor. Nul ne pourrait plus désormais écrire, comme l'avait fait Waldemar George deux ans plus tôt : "Paris ignore Ensor."
"Ensor en une ligne", écrit Paul Fierens, "c'est bien simple: le plus grand peintre belge vivant. En trois cents lignes", prenait-il soin d'ajouter, "cela se complique. Ensor a plusieurs visages et beaucoup de masques. On n'en voudrait omettre aucun."
 

 



SUR LE MÊME THÈME