Liste des ouvrages


disponible
22€
 
ajouter à ma commande

Nicholas Hilliard and Isaac Oliver 1547 1947 Reynolds Graham

Nicholas Hilliard and Isaac Oliver 1547-1947
Reynolds, Graham


Victoria and Albert Museum, London, 1947


In-8, broché sous couverture rempliée, 46-47 pp.
Avec 47 planches en noir et blanc en hors-texte.
Etat moyen. Couverture passée avec manques de papier sur le dos et un coin, intérieur frais. Parfait exemplaire de travail.


afficher le sommaire

Foreword, by Leigh Ashton - Introduction : The Scope of the Hilliard Exhibition - Biographical Details : Nicholas Hilliard (1547-1619). - Isaac Oliver  (d. v. 1617). - Characteristics and Development of Style. - Costume and Accessories. - Explanatory Notes on the Catalogue. - Portrait Index - Catalogue : Nicholas Hilliard [120 n°]. - Isaac Oliver (d. 1617) [85 n°] - The Plates.


Peu courant, ce catalogue a été édité à l'occasion de l'exposition Nicholas Hilliard and Isaac Oliver 1547-1619 présentée au Victoria and Albert Museum, à Londres, en 1947.
La célébration du quatre centième anniversaire de la naissance du miniaturiste et peintre anglais Nicholas Hilliard  (1547-1619) présida à cette rétrospective consacrée à cet artiste emblématique de l'englishness de l'art élisabéthain.
Son portrait stupéfiant  dit « Le Phénix » en raison du bijou que porte la reine Elisabeth Ire d'Angleterre exalte la singulière beauté de la femme qui « avait le cœur (…) d’un roi d’Angleterre ». Le peintre et miniaturiste anglais Nicolas Hilliard fut le grand artisan de la propagande élisabéthaine par l’image, tant privée que publique. Peut-être supervisé par Hilliard lui-même, le visage de ce portrait peint à l’huile rappelle en effet une miniature du maître de 1572. Le portrait sidère par l’omniprésence du modèle royal, qui associe féminité et souveraineté. Dans une succession de prouesses graphiques, le voile suggéré en transparence sur le visage de la reine, les boucles de la chevelure et la parure presque végétale de la robe rappellent que les peintres anglais s’élevaient peu à peu au niveau de leurs homologues continentaux. Tel un Phénix, la peinture anglaise renaissait de ses cendres grâce à Nicholas Hilliard.


 
 

 



SUR LE MÊME THÈME