Arts de France
n° 15-16
1947


Arts de France
n° 31 octobre 1950
Boris Taslitzky : "Artistes, il faut sauver la paix..."
Arts de France, revue mensuelle des arts plastiques, n° 31, octobre 1950.
In-12, broché sous couverture illustrée, 78 pp.
Nombreuses illustrations in texte en noir, une couleurs en hors texte.
Bon état d'occasion. Couverture un peu frottée.
Artistes, il faut sauver la paix, par Boris Taslitzky - La classe ouvrière et les artistes : Salut à Picasso, par Laurent Casanova - L'art de la Corée héroïque, par Jean-Francis Laglenne - Le point de vue qui ouvre le plus d'horizons, par Jean Milhau - Les expositions : La Vierge dans l'art français. - Frédéric Bazille. - Henri Matisse. - La Biennale de Venise - Un bel effort des artistes marseillais, par Roland Marsal - Idées et problémes d'aujourd'hui, par René Lacôte.
Revue mensuelle des arts plastiques du Parti communiste français, Arts de France était dirigée par Joseph Billiet, et Jean Milhau en était le rédacteur en chef.
André Fougeron, Boris Taslitzky, Jean Lurçat, Jean Marcenac, Hélène Parmelin, Jean Picart-le-Doux faisaient partie du comité de rédaction.
Jean Cassou, lui, en avait été chassé en 1948, en raison de son opposition au réalisme.
Née en janvier 1945, la revue Arts de France se fait l'écho, dans le domaine des arts plastiques, des préoccupations des communistes et des compagnons de route, sans pour autant être un organe du P.C.F. [...] Comme les Lettres françaises, Arts de France subira une transformation de son comité de rédaction, transformation qui se concrétisera par un caractère monolithique et orthodoxe. [...] Jean Milhau, transforme la revue en "Tribune du nouveau réalisme". A partir d'octobre 1950 (n° 31), le lecteur prend connaissance du nouveau dispositif où dominent des peintres et des critiques communistes (...) Cette revue devient l'organe officiel du nouveau réalisme et donc de sa célébration." [Dominique Berthet, Le P.C.F. La culture et l'art, La Table ronde, 1990].
"Ayant un tirage relativement faible (7000 exemplaires), réduit de plus en plus au rôle de tribune du nouveau réalisme, Arts de France disparaît en 1951."